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 Sanka. (:

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Félin Légendaire
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MessageSujet: Sanka. (:   Dim 10 Avr - 11:42

Votre Pseudo : Petite Lubie
Lien de votre dernier RP : http://guerredesclans.activebb.net/t18035-ce-soir-deux-nouvelles-etoiles-brilleront-dans-le-ciel-mort-de-sanka-echos
Lien de votre plus beau RP : Celui-ci même.
Exercice : Un noctambule postera pour vous le donner.
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Dim 10 Avr - 14:30


Hey Sanka', un sujet qu'taimes bien =)

Thème :

Tu incarnes un cheval sauvage dans les plaines montagneuses, lorsqu'un hélico de rafle annuel vole dans le ciel, t'effrayant, toi et ton troupeau, vous pourchassant jusqu'à l'enclos. Tu dois trouver un moyen afin de sauver ta vie et ta famille !

Règles :

- Au moins 30 lignes.
- Décrire les émotions de ton personnage
- Décris son affolement, l'arrivée de l'hélico, ainsi que le moyen par lequel il réussit à se sauver avec son troupeau
- Discours à la première pers. du singulier
- N'oublie pas que c'est un cheval, pas un humain, et qu'il ne comprends pas certaines choses !
- Nous sommes dans le Montana, avec les montagnes et tout et tout, pas à Londres ! Décris le paysage par la même occasion

- Tu as deux mois pour le rendre =)

Bonne chance =)


Dernière édition par Abysse Lyrique le Dim 10 Avr - 20:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Dim 10 Avr - 15:52

Ok, merci beaucoup pour ce sujet, je sens que je vais m'éclater. <3 !
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Mer 13 Avr - 15:54

Chaque personne qu'on s'autorise à aimer est une personne qu'on s'autorise à perdre.








Et cette manie que tu as, tu sais cette manie qui me rends fou.






L'herbe rase de la lande frémissait. Mes naseaux frôlaient les brins jaunis par le soleil. Le pollen de ce printemps installé me chatouillait le nez. C'était la belle saison. Ma robe rousse brûlait sous les rayons du soleil. Tout était calme. Autour de moi, mon troupeau s'étendait, les chevaux broutaient sereinement, la queue chassant les mouches collantes en cette chaude journée. Mon regard se baladait d'équidé en équidé, s'attardant sur les courbes d'une jument où sur les cabrioles joyeuses d'un poulain. Me dire que j'avais contribué, rien qu'un peu au bonheur des autres me faisait du bien. Je suis né dans ce troupeau et j'étais fait pour le diriger. J'en avais pris la tête il y a quelques saisons, lorsque mon père lui-même l'avait quitté, prenant avec lui ses fidèles et laissant à ma charge les plus jeunes. C'était un honneur de lui succéder. Il avait emporté ma mère avec lui, quelques juments beaucoup plus âgées que moi et ma grande soeur. Je n'avais donc plus aucune famille réelle d'autre que ce troupeau qui me faisait vivre. Tous les jours, je me rendais compte de la chance que j'avais de posséder mon troupeau. Sur le chemin, je croisais souvent de jeunes étalons en quête de juments, parfois, j'avais à me battre, d'autres fois, ils n'essayaient même pas. C'était le rite, protéger au péril de sa vie son troupeau. Je respectais mon contrat. Mon regard s'attarda sur une pouliche blanche, Apologize. Magnifiquement blanche. Elle était d'une beauté à couper le souffle, du moins, je la trouvais sublime. Son corps était long et élancé, musclé par les galopades régulières. Ses crins tombaient en cascade sur son encolure creusée.Elle était pour moi l'idéal féminin. Justement, elle s'approchait, son ventre se balancçant de gauche à droite à chaque pas. Lorsqu'elle fut assez près, elle approcha ses naseaux des miens et pressa doucement. Mon coeur bondit dans ma poitrine. Jamais elle ne m'avait autant approché. Nous échangions quelques paroles et formules de politessse, rien de plus. Son regard d'azur se planta dans le mien, j'étais tétanisé. Je n'avais jamais été très à l'aise avec les autres chevaux, surtout les femelles, et encore moins avec celles qui me plaisaient. Lentement, elle glissa ses naseaux le long de mon encolure et les stoppa quand ils furent enfouis dans mes crins. Mes yeux se fermèrent et doucement, j'inspirais son odeur, pour m'en souvenir toute ma vie.
J'étais encore collé à elle quand je perçus un bruit loin de nous, certes, mais un bruit inquiétant. Je devais protéger ma troupe d'un quelconque danger. Doucement, je repoussai son étreinte et d'un regard lui fit comprendre ce qui me tourmentait. Elle se placa à mes côtés et nous nous avançâmes sur la colline la plus proche. Mes oreilles s'orientèrent vers la source du bruit. Soudain, sortant de derrière la montagne, une énorme chose bruyante s'avança. Elle était faite de pierre, de métal ou de je ne sais quel matériel dur et gris métallique. Le vacarme qu'elle faisait me décrocha un frisson. Je le su dès les premières secondes, cette bête allait être mauvaise pour mon troupeau. Aussi vite que le cheval le plus rapide du monde, la bête déploya ses ailes et fonça vers nous. Je cru un instant que mon coeur allait sortir de ma poitrine et venir battre entre mes sabots. Elle fonçait droit vers nous, agitant ses pattes métalliques. Mes yeux s'ouvrirent d'effroi. Je me retournai le plus rapidement possible et hennit sourdement. Ce ne fut qu'un vulgaire cri mangé par l'angoisse qui sortit de ma gorge. Apologize me lança un regard qui me glaça plus que la bête elle-même. Au fond de ses prunelles où se reflétait les rayons du soleil, je pu lire la terreur, l'effroi et l'espoir. Tout ce troupeau contait sur moi. Ils avaient besoin de moi. Les chevaux levèrent la tête, cessèrent de brouter, les poulains stoppèrent leurs jeux. J'avais à présent toute leur attention. Je n'avais pas le temps de faire long, j'entendais déjà le bourdonnement de la bête me coller à la peau.

- Il nous faut fuir, suivez moi, et surtout, ne vous arrêtez sous aucuns prétextes !


Dévalant la pente, j'aperçus Apologize qui rassemblait déjà les poulains et leurs mères. J'avais son soutien, nous arriverons à échapper à ça. Mes sabots foulaient le sol dans un galop modéré. Je savais que la vitesse contait énormément mais je ne voulais pas presser les juments pleines. Elle galopaient à ma suite, faisant de leur possible. L'inquiétude m'emplissait lorsqu'avide, je jetais un regard derrière nous et que je voyais la bête se rapprocher de la fin du troupeau. Je sentit une boule se former au creux de mon ventre. Ignorant la peur, j'encourageais de la voix les femelles retardatrices. Mes pattes étaient tendues par la frustration. Soudain, une corde s'abattit autour de mon cou. Le sol se déroba sous mon poids. J'entendis des hennissement terrifiés. Le bourdonnement se rapprocha, tout près de moi. Un jet de sable atterrit dans mes yeux, m'aveuglant. La douleur me fit serrer les dents, j'essayais sans grands résultats de me lever, mais je n'y parvint pas. Une force qui venait de je ne sais où me tirait vers l'arrière. Près de moi, je pouvais sentir la peur des autres chevaux, le piétinement d'un cheval sur place et ...l'odeur de lilas sauvage, l'odeur d'Apologize. J'entendis un énorme claquement puis tout devint noir.


Les yeux clos, j'orientais ma tête vers l'astre roi et un voile orangé recouvrit l'intérieur de mes paupières. Des flammes dansaient devant mes yeux. Je venais de m'éveiller mais je n'avais pas envie d'ouvrir les yeux, j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Peur de savoir ce qui était arrivé. Mes prunelles s'ouvrirent sur le jour. Les montagnes du Montana avait disparues. Devant moi s'étendait une plaine où étaient posés des carrés sombre d'où sortaient des deux-pattes. Mes yeux se refermèrent aussitôt. Je ne voulais pas revivre ça. Non. Les deux-pattes avaient-ils réussi à nous avoir pour la deuxième fois ? Secouant la tête, je fis face à la réalité. Je découvris, sans surprise les barrières de chêne qui nous entouraient. Éparpillés autour de moi, les chevaux de mon troupeau s'éveillaient à leur tour. Plusieurs me lancèrent des appels à l'aide. Je ne pouvais que les ignorer. Fouillant des yeux l'enclos, je cherchais la silhouette familière qui me faisait vivre. J'aperçus au coin une masse blanche couchée sur le sol. A la hâte, je trotta jusqu'à elle. Mon coeur s'arrêta un instant quand je découvris Apologize couchée sur le flanc, les naseaux larges, la respiration sifflante. Posant mes naseaux sur son ventre gonflé, je n'eû d'autre solution que de rester là, planté à la regarder, la tristesse m'engourdissant les membres. Sa tête se redressa et d'un regard, elle me désigna son postérieur gauche. Le sabot était intact mais le tendon semblait abimé, sévèrement abimé. Ils avaient osé. Ils avaient osé la toucher, lui faire du mal. Une fureur s'empara de moi et mes yeux me piquèrent. Je tourna les talons, promettant à Apologize de revenir aussi vite. En passant, des poulains m'interpellèrent, tous voulaient savoir ce que nous allions faire. De ma voix la plus rassurante, je leur répondis à tous ce que j'en pensais.


- Nous allons faire ce qu'on a toujours fait, résister.

Un bruit attira mon attention. La barrière venait d'être ouverte et un deux-patte avec une sorte de peau sur la tête s'approcha. Tous reculèrent. Je fus le seul, et c'était normal à rester campé sur mes pattes. Il posa sa main sur mon chanfrein et le maintenu fermement. D'un coup de tête, je me débarrassa de sa main. Non mais pour qui se prenait-il ? Je recula sous la surprise. Un hennissement désespéré attira mon attention. Apologize venait d'être tirée hors de l'enclos, elle gisait de l'autre côté de la barrière.Ils avaient profité de mon inattention pour m'enlever l'un des miens. Ma rage était à son sommnum à cet instant. J'avais envie de leur faire comprendre qu'ils n'arriveraient pas à me séparer d'elle. Si tôt que le deux-pattes qui m'avait touché eu tourné le dos, je m'approcha de la barrière, essayant à grand peine de la pousser. Le bois sec et rugueux m'écorcha le poitrail, mais peu m'importait. La jument que j'aimais s'éloignait, trainée par ces atroces deux pattes. Mon coeur ralentit un instant, pour je crois, s'arrêter de battre sous l'effet de la tristesse. Résigné à mon sort, je retourna me planter à l'entrée de l'enclos. Mes jambes tremblaient par la fatigue, mes paupières étaient lourdes mais Apologize était trop loin. Toute la nuit, je veilla au retour de ma belle. Seulement, elle ne revînt que tôt le matin, alors que le soleil venait d'émerger de derrière les montagnes. Elle était debout, et j'en fut soulagé. Pourtant, elle boitait sévèrement. Ses yeux étaient à demi clos, signifiant qu'elle avait mal, très mal. Sa croupe était striée de larges balafres, je ne savais ce que c'était mais la douleur qu'elle avait du ressentir en les obtenant devait être immense. Une nouvelle fois je dû retenir mes larmes, je sentais mes yeux me piquer tellement fort que j'en serrais les mâchoires. La jument fut poussée dans l'enclos, ses membres tremblaient sous son poids. Elle vacilla quelques secondes puis, fébrile, s'écroula sous mes yeux. Mon coeur tapa si fort dans ma poitrine que j'eus l'impression de revivre la même scène que le jour précédent. Elle, étendue devant moi, belle, sublime, magnifique, mourante. Dans un éclair de lucidité, je prononça son nom aussitôt arraché par le vent, mâché par la tristesse. Il fallait que je trouve une solution, je n'avais plus le choix. Ouvrant grands les yeux et tentant d'oublier un peu la situation catastrophique, je réfléchis. La barrière n'était pas très haute mais parviendraient-ils tous à la franchir ? Je m'approcha du groupe, de façon à ce que tous puisse me voir et m'entendre. Leurs visages étaient laminés par l'horrible vie qu'ils menaient ici, leurs yeux vides d'éclats. Rapidement, je fus encerclés par tous ces visages familiers qui me faisaient confiance. Je pris la parole, exposant mon idée :


"- Cela fait deux jours maintenant que nous sommes enfermés ici. Deux jours de trop. La barrière est basse, nous n'avons nul autre choix que de la franchir. Je sais que vous êtes fatigués, je sais que vous n'avez plus aucun espoir, mais s'il vous plait, regardez mes yeux. Vous voyez cette flamme dorée qui trône dans le noisette de mes prunelles ? Ce n'est autre que la solidarité, autre que la confiance. Suivez-moi, nous allons regagner notre liberté. "



Les questions fusèrent. Tous s'inquiétaient et se sous-estimaient à coups de "je n'y arriverais jamais". Ma patience ayant des limites, je ne répondis à aucunes de leurs interrogations.Il fallait agir vite, nous n'avions pas le temps de s'apprêter à surmonter l'impossible, il fallait seulement y croire.

"- Je vais y aller. "

La voix légèrement éraillée, grimpant dans les octaves en fin de phrase m'envoya au septième ciel. Lorsque j'aperçus la femelle, une overdose de bonheur circula dans mes veines. Mon regard se posa sur une jument blanche étincelante. Les hanches creusées par la faim et la fatigue, Apologize me fixait courageusement. Je me perdis un instant dans la profondeur de ses deux perles bleues. Je le regarda s'élancer au grand galop, suivie par un nuage de poussière. Ses sabots frappaient le sol faiblement. Je perdis un instant le sens de la raison. Et si elle ratait son saut ? Et si elle se blessait encore plus qu'elle ne l'était ? Et si elle chutait pour ne plus se relever ? Tout ça serait de ma faute. La culpabilité m'envahit mais n'eu le temps de me faire regretter. J'entendis des hennissement surpris et joyeux, des cavalcades, des cris. Je me tourna vers l'endroit où Apologize venait de décoller et venait maintenant à planer quelques secondes au-dessus du bois. Mon coeur bondit en même temps pour se réceptionner aussi bien qu'elle également. En suivirent de jeunes pouliches. Les membres de mon troupeau bondissaient, uns à uns, s'envolant au dessus de la barrière. Je croyais rêver, mais non. Mon regard balaya l'enclos. J'étais seul. Ils étaient tous passés de l'autre côtés, tous sains et saufs. Bien sûr, il y avait des égratignures, bien sûr, il y avait des saignements, bien sûr il y avait des boulets foulés mais ils avaient réussi. Ma fierté gonfla mon coeur. Ils ne m'avaient pas déçus. C'était dès à présent mon tour. Je lançai un dernier regard à ce que j'appelais ma famille, mon soutien et ma raison de vivre. Je pu lire dans leur regards leur bonheur et la tristesse envolée. Galopant l'encolure courbée, je pris de l'élan et de la vitesse. Ce bond allait être un jeu d'enfant. Il fallait que je reste concentrée et que j'y aille doucement. Mes foulées s'amplifièrent à mesure que la barrière approchait de mon champs de vision. Mes pattes décolèrent du sol, me projetant en l'air. C'est à ce moment là qu'un hurlement retentit. Pas un hennissement de cheval, non, un cri de deux-pattes. J'étais en l'air et je voulu reculer. Cependant, j'avais déjà franchis à moité la barrière. Basculant mon poids du corps vers l'arrière, je finis par retomber sèchement sur le sol. Ma tête heurta violemment la barrière. Une seconde, je fus perdu, presque assommé. Puis, je me rendis compte que je n'avais pas le temps, me redressant, je me précipitai, il fallait qu'on parte maintenant, les humains arrivaient. Seulement, quelque chose se dressait devant moi. Quelque chose qui m'avait paru si anodin il y a quelques minutes. La barrière de chêne. J'étais encore à l'intérieur. C'est à cet instant qu'une douleur aiguë me brûla le tendon du postérieur droit. Dans un hennissement apeuré, je tournia en rond, fonçant dans la barrière mais toujours reculant.
Quelque chose brouilla ma vue. Lorsque je ré ouvris les yeux, ils étaient recouverts d'un voile blanc, m'empêchant de voir distinctement. C'était quoi ça ? La douleur me transperça le ventre cette fois. Une odeur vint chatouiller mes naseaux. Le sang. Le liquide pourpre et poisseux coulait, pas loin de moi. Où ? Je m'aperçus qu'il coulait de mon tendon, oui, mais aussi de mon ventre. Les humains me tiraient dessus, les humains m'achevaient. Mon corps se figea et mon coeur reprit un rythme normal. Je pu voir les autres chevaux qui m'attendaient, l'air effrayé. Et dire qu'ils avaient évacué tout ce stress, qu'ils avaient cru en cette solution. Je ne pouvais plus, je n'étais qu'un fardeau à présent. Je me laissa tomber contre le sol poussiéreux. Mon ventre saignait abondamment mais ce n'était pas cette blessure qui me faisait le plus mal, non, c'était cette faille au creux de mon coeur. Regroupant mes dernières ressources vitales, je lança :

"- Dites à Apologize que je ....que j'ai ....que je l'aime. "

Des naseaux gelés vinrent souffler la brume qui recouvrait mon coeur. Deux yeux bleus azurs me transpercèrent et me réconcilièrent avec la beauté de la vie. Une voix teintée de grave murmura au creux de mes oreilles, une douce mélodie.

"- Eh, Shinning, je porte ton bébé. Tu sais, tu ne m'as jamais vraiment dit ce que tu ressentais pour moi, j'en suis déçue. J'aurai aimé que tu me dises que je comptais plus que n'importe quoi pour toi, j'aurais aimé que tu me dises que j'étais pour toi comme les premiers rayons du soleil, que tu ne pouvais passer une bonne journée sans m'avoir vue, que sans cesse, tu te répétais mon nom, en boucle, que la simple idée de me frôler te donner la chair de poule. Parce que tu sais le pire dans tout ça ? C'est que oui, pour moi, tu étais plus important que les premiers rayons de soleil, pour moi tu étais l'idéal, tu me donnais des frissons et rien qu'a l'entente de ton nom, je sentais mon coeur s'emballer. J'aimerai que tu te souviennes de moi comme celle qui t'idéalisais. Je voudrais que tu te souviennes de moi comme ton plus beau souvenir. Je t'aime..."

Mes yeux se fermèrent de tristesse, une larme roula le long de ma ganache rousse. Fort, je serra les paupières, ne voulant plus les ouvrir sur ce monde qui me rejetait. J'entendais les pas des humains se rapprocher. J'entendais les bruits de sabots s'éloigner. Je les avais sauvés mais je n'avais pas été fichu de me sauver moi même. J'étais finis. Dans ma gorge, une boule se serra, m'empêchant de respirer. Mon corps fut secoué d'un long tremblement puis plus rien.

" Tu te souviens quand tu as enfouis tes naseaux dans mes crins, dis tu t'en souviens ? Moi, jamais je ne l'oublierais. Ce fut le meilleur moment de ma vie. "




@ Sanka.


Dernière édition par Petite Lubie le Ven 15 Avr - 14:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Mer 13 Avr - 20:07


Commentaires

Tu as un style très personnel, touchant et sensible, un très bon vocabulaire et un niveau excellent. Je trouve que tu écris mieux dans le registre émotionnel, tu fais presque chialer les gens. Enfin, ça c'est moi, après je suis peut être une âme sensible =)

Notation :

- Présentation : 2/2
- Vocabulaire : 4/6
Un peu de répétitions, dommage...
- Respect des consignes : 8/8
Tu as vraiment respecté à merveille les consignes, du point de vue animal en tout cas =)
- Style : 2/2
- Orthographe, grammaire : 2/2

+ 1 pour la longueur

Note & rang

Note finale : 19/20
Rang : Cap'tain ( à mettre dans ton profil )
Hé nan, pas sous m*rde xD

Bravo =)
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Mer 13 Avr - 20:30

OUAIIIIIIIIIIIIIIS. Capitaine, la classe. *O*
Cimer albert !
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Marc
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    >> Tropicouce << Pour Sank'a


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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Ven 15 Avr - 11:28

Sanka, je t'interdis de me refaire pleurer comme ça.

Félicitation ! [Un peu trop de "je raconta" et "je glopa" c'est -AI en terminaison. Tu fais la faute à chaque fois, dommage ...]
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   Ven 15 Avr - 12:53

C'est trop drôle, chaque personne qui l'a lue a pleuré. (:
Désolée ma Tropicouce ...
Ouais, a conjugaison et moi, c'est pas le grand amour :/
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MessageSujet: Re: Sanka. (:   

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Sanka. (:
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