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 Amy.

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Mélancolie Démentielle
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MessageSujet: Amy.   Dim 11 Mar - 23:54

Bon voilà une petite hitsoire que je compte poster pour un forum de Rp, j'aimerais avoir votre avis dessus ! =)



♣ Amy ♣


> clique sur l'image <




    ♦ Chapitre I :

    L’histoire que je vais vous compter n’est pas qu’une simple fiction, cette histoire, c’est la mienne, c’est la sienne, c’est la notre. Elle n’est peut être pas parfaite, il y à eu des bémols, la partition qui à rythmer notre vie à eu quelques croches de tordu, quelques accroches, mais pour moi elle sera toujours la plus belle, la plus parfaite, le plus magnifique des contes de fée, car je l’ai trouvée. Lui, lui qui devint mon prince, celui qui combla mon cœur de bonheur, celui que j’attendais. Le prince éphémère qui est pourtant devenu réalité…

    Tout à commencé un soir d’automne. Il ne faisait doux ce soir là. Le ciel était clément et seulement encombré par quelques cumulus qui planaient paresseusement dans ce ciel d’azur, voilant par intermittence le soleil, offrant ainsi une lumière tamisée des plus agréable. J’étais assise sur un banc, adossée contre le dossier de bois, le regard perdus dans le vide. Une brise douce balayait doucement ce paysage couleur de feu, emportant dans son sillage quelques feuilles couleur cuivre, les faisant virevolter dans un tourbillon infernal. Je souriais bêtement, presque naïvement devant ce spectacle. Tout dans cette saison me plaisait. Tout : des couleurs caramélisés dont se nappait le paysage, en passant par la douceur des températures...tout vraiment tout. J’étais donc assise sur mon banc couleur d’anis, couleur qui tranchait d’ailleurs sur le fond écarlate. Disons plutôt que nous faisions la paire, tâche dans ce paysage rayonnant. J’étais entièrement vêtue de noir de la tête au pied, omis la barrette ornée d’un ruban rouge qui maintenant ma mèche en place. les pants de ma jupe se soulevaient doucement au gré de la brise. Une bourrasque fouetta le paysage, plus forte que les autres, plus fraiche aussi. Un frisson m’échappa, remontant le long de ma colonne, raidissant sur son passage chacun de mes muscles. Je resserrai un peu plus étroitement mon manteau autour de moi et balayai du regard la rue dans l’espoir d’apercevoir mon bus en son coin. En vain. Je lâchai un soupir et réajustai mes écouteurs au creux de mon oreille. Mes yeux se fermèrent et mon esprit se laissa emporter au rythme de la musique...

    « I'm so tired of being here
    Suppressed by all of my childish fears
    And if you have to leave
    I wish that you would just leave
    'Cause your presence still lingers here
    And it won't leave me alone ... »


    Les souvenirs liés à cette chanson me submergeaient doucement, comme la marrée monte, léchant avec une mesure calculer la plage. Ma mâchoire se crispa et je fermai un peu plus les yeux dans l’espoir que le tsunami de souvenir ne cesse. Misérable utopie. Perdue dans mes pensées, je me songeai à rien d’autre, si bien, que je ne le vis pas arriver.
    Une main se posa sur mon épaule. Je sursautai et les reflex prirent le dessus. D’un geste vif je saisis le poignet de l’inconnu et sans lui laisser le temps de réagir, je le fis tourner de manière à ce qu’il ne puisse plus esquiver aucuns gestes. Mes yeux se rouvrirent sur le monde et j’esquivais un coup d’œil vers la tête de mon « agresseur ». Ses yeux couleur chocolat me fixait avec effroi et incompréhension tandis que son visage était déformé par une grimace de douleur. Sans geste superflu, je relâchai mon emprise et tournai la tête vers lui :

    - « Désolé… un peu trop de reflex surement. Avec ce qui traine dans le coin à cette heure là on est jamais trop prudent. Encore désolé…, j’espère que tu n’as pas trop mal. »

    Il me regardai avec une certaine méfiance, peut être de la crainte. Mais au fil de mes explications, son regard s’adoucit et un sourire éclaira son visage, allumant au creux de son regard caramel une petite étincelle qui attira furtivement mon regard. Une seconde passa et le timbre délicat de son voix vibra dans l’air :

    - « Je comprends parfaitement. Je pense que j’aurais réagir pareil, mais avec beaucoup moins de…sérénité ! Pour ceux qui est de mon poignet…

    Il se massa doucement et une mimique comique déchira ses traits, et il laissai échapper un rire :

    Je pense qu’il va s’en remettre. »

    Un rire cristallin, un rire pur qui pétilla dans l’air. Je lui souris. Bien qu’il ne soit qu’un parfait inconnu, quelque chose en lui différait des autres, oui, il était diffèrent. Il me rendit mon sourire. Un sourire en coin, léger, surmonté d’une petite fossette. Il se rapprocha un peu et sa voix ébranla de nouveau le silence :

    - « Ah au fait, je voulais savoir, avant que tu ne m’arraches le bras, si je pouvais m’assoir sur le banc ? On va dire que j’ai mon genoux qui me joue des tours et que rester debout, il n’apprécie pas trop. »

    Son ton était léger avec tout de même une légère pointe de sérieux. J’acquiesçai et me décalai de quelques centimètre afin de lui faire un peu de place. Je saisis également les lanières de mon sac qui glissa jusqu’au sol dans un « pouf » mollasson. Il me gratifia de nouveau de son sourire :

    - « Merci
    - Pas de quoi ! »


    C’était un peu stupide mais c’est tout ce que j’ai trouvé à dire. Nous restâmes un moment silencieux. Seul le murmure de la brise au creux des arbres et le scintillement des feuilles balayées troublait le silence. Je sursautai lorsque ça voit rompit le silence :

    - « Tu prends souvent le car ? Je ne t’ai jamais vu attendre ici auparavant ? »

    J’osai un sourcil et me tourna de trois quart. Il me regardait, sans aucunes expressions sur son visage, ni le moindre sentiment dans ses yeux. J’en conclus donc que ce n’était qu’une simple question phatique pour passer le temps en attendant ce fichu bus qui n’arrivait pas ! Je me pris donc au jeu :

    - « Oui, tous les soirs. Le soucis c’est qu’aujourd’hui la prof nous à lâcher en retard à cause d’un abruti qui faisait justement … l’abruti et du coup j’ai loupée le premier. Et me voilà donc réduit à attendre le second. »


    Il me sourit et me décocha un regard compatissant. Pendant une fraction de seconde, je cru qu’il allait enchaîner mais il se ravisa et reparti dans la contemplation de l’horizon qui se dessinait devant nous. Pas très glorieux d’ailleurs. Le ciel s’était terni d’un dégradée de gris des plus menaçant, ponctué par endroit d’épais nuage noirs, signes de pluie, qui d’ailleurs ne tarda pas.

    [...]

    Chapitre II :


    C’est ainsi que tout commença. Je me rappelle de cette journée, comme si c’était hier. Je me souviens de chaque instant, de chaque détail…
    Lorsque je me remémore notre course effrénée jusqu’au café de la rue d’en face riant aux éclats sous la plus battante. Trempés comme des souches, nous sommes rentrés en trombe dans le petit café riant à n’en plus finir, je me rappellerais toujours du regard furibond que nous à lancé la patronne à cette instant. Nous nous sommes installé dans un coin, nous avons pris un chocolat chaud et nous avons papoter. Tant et si bien que nous avons louper le second car, celui de 18h17 et qu’ils nous fêlaient désormais attendre celui de 19h42. Mais nous nous en fichions. Nous avons discuter toute l’heure et nous sommes finalement sortie pour ne pas louper le bus-qui était d’ailleurs le dernier– et tu as insisté pour m’accompagner, prétextant que ton arrêt était après le mien—j’appris plus tard que c’était totalement faux et que tu descendais 7 arrêts avant moi-. Tu es descendu avec moi, tu t'es arrêté devant la porte d'entrée, et comme je l'espèrai, tu m'as embrassé. Ce fut le début d'une longue et merveilleuse.
    Oh oui, les mois que je passai à tes côtés furent les plus merveilleux, les plus magiques de toutes mon existence jusqu'alors. Tout se déroula comme un conte de fée, tout était aussi parfait. Mais tout à une fin, et celle ci n'est pas des plus glorieuse... "Il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant..." Et bien dans la vraie vie, ce n'est pas tout à fait ça...

    Tu étais malade, très malade, mais ça, je l'ignorais et toi aussi d'ailleurs. C'était il y à deux ans. Tu avais mal au ventre, si mal que la douleur te foudroyait à chacun de tes mouvements, aussi infime soit-il. Elle fut-elle que tu t'évanouis. J'étais là ce jour là, je t'ai vu tomber, mais je n'ai rien pu faire, c'est ton père qui te rattrapa avant que ton corps inerte ne touche le sol. Les pompiers te transportèrent à l'hôpital.
    Tu rouvris les yeux le lendemain, tu ne te souvenait pas de la veille. C'est alors que quelques heures à peine après ton réveil, les médecins son venus nous trouver. Et c'est là qu'ils nous on annoncé que tu avais un cancer. Un cancer du foie, un cancer très avancé...
    Nous..., je...tu, tu as subis tellement de traitement, de chimio, que je ne serais les énumérer, ce serait impossible. Malgré ta volonté et celle des docteurs, le cancer fut plus fort, trop fort...



    Tu t'envolas pour rejoindre tes confrères aux ailles immaculés le 17 janvier 2010. Tu es partit sereinement, sans crainte. Tes deux magnifiques yeux couleurs caramel se sont fermés avec sérénité, sans crainte de l'au-delà car il était évident que tu rejoindrais les anges dans leur paradis utopique. Et puis, tu me l'avais promis, tu me l'avais juré... Oui, tu m'as promis que là haut, niché au creux des nuages, tu veillerais toujours sur moi, sans arrêt, à chaque seconde, tu me l'as promis...
    J'étais aussi là ce jour là, celui ou Morphée t'a emporté avec lui dans ses ailles drapées d'ébène...

    " J'étais assise près de ton lit, dans la petite chambre que tu occupais depuis 3 mois déjà. Une chambre d'hôpital des plus classiques, peinte de blanc du sol au plafond, seule tâche au milieu de toute cette blancheur, les fleurs que ta mère avait apporté la veille ; un magnifique bouquet d'immortel. Leurs pétales aux couleurs éclatantes étaient comme un rayon de soleil, comme une lueur d'espoir au milieu de cette sombre clarté. Tu somnolais dans ton lit, accordé à toutes ces machines. Lorsque mon regard se posait sur toi, je ne pouvait m'empêcher de ressentir de la pitié... Enfin, non... C'était bien pire que cela. Là, juste là, au creux de mes entrailles, logé entre mes deux poumons, mon cœur se serrait si fort qu'à chaque fois je songeai qu'il allait explosé. Mes entrailles se nouaient et un serpent malicieux venait déambuler entre elles. Et dans ses instants là; je serrai un peu plus fort ta main logé au creux de la tienne, si fragile. Alors, à chaque fois tu ouvrais les yeux, et avec une difficultés évidente, tu tournai la tête vers moi et un futile sourire en coin éclairait ton visage de cire. Je te rendais ton sourire, les yeux brillants de tendresse, perdue au milieu des larmes qui troublaient mon regard. Ces perles de tristesse finissaient toujours par glisser le long de mes yeux à l'instant ou tes yeux se refermaient. Mais ce jour là, elles coulèrent sans que je ne puissent les contenir. Tu plongea tes prunelles dorés dans les miennes et dit :

    -" Ne pleures pas s'il te plait...

    Ta voix était faible et chevrotante, comme celle d'un vieillard, mes larmes redoublèrent :

    - ...s'il te plait... J'aimerais bien aller faire un tour dehors...juste deux minutes pour regarder la neige... Est ce que tu peux demander si c'est possible s'il te plait...?"

    La voix étranglée par l''émotion incapable de répondre, j'opinai. Je l'embrassai et quittai la chambre. Tel un zombi, mes pas me portèrent jusqu'au local où étaient les infirmières. En quelques mots, je leurs expliquaient la situation. Comme je m'y attendais, elles refusèrent, disant qu'il était trop faible pour sortir et qu'il faisait trop froid dehors... Je le savais, je m'y attendais, mais ce fut plus fort que moi, j'éclatai en sanglot. Les larmes roulaient le long de mes joues, comme une cascade déferlante, le visage dissimulé au creux de mes mains, je ne fit rien pour les retenir. Et c'est avec une voix entrecoupé de sanglot que je leur dit :

    -" S'il vous plait... Il..., il va rejoindre les anges dans peu de temps...je vous en pris, s'il vous plait, laisser le aller dehors, juste cinq minutes, il voudrait voir la neige, une dernière fois, une ultime fois avant de partir... je vous en pris... "


    Sans doute prise de compassion et peut être de pitié, les infirmières acceptèrent finalement. Pour leurs propres sécurités, elles firent tout de même signer un papier à tes parents, mais cela on s'en fiche, l'importance, c'est que tu es pu voir la neige une dernière fois....
    Équipée comme le plus grand et le plus courageux des aventuriers, emmitouflé sous quatre couvertures, nous t'amenâmes dehors. Ce fut le plus bel instant de cette année... depuis 3 mois que tu étais ici, je ne t'avais jamais vu comme ça, enfin, revu comme ça. Ton visage maladif c'était teinté de rose pâle; tes yeux doré s'étaient illuminé d'un éclat de bonheur, et.. tu as ris. Oui, tu riais aux éclats, comme un enfant de 5 ans qui verrais pour la première fois la neige, tu riais de bonheur lorsque les délicats flocons tombaient sur ton visage. Tu étais heureux.

    Malheureusement, cette euphorie ne fut que passagère. Toutes les bonnes choses ont une fin comme on dit... Nous te ramenâmes dans ta chambre. Je me suis assise à côté de toi, à la même place que d'habitude, et tu m'as pris la main. Tu as pivoté vers moi et un sourire angélique à éclairer tes traits. Tes yeux pétillaient encore de bonheur. A cet instant, mon cœur manqua un battement. Pendant une fraction de seconde, je t'ai retrouvé...j'ai retrouvé l'homme que j'avais connu, le jeune homme d'avant la maladie...Oh bien sur tu étais toujours toi et je t'aimai toujours, mais revoir celui que j'ai connus pendant 2 ans et demi me broya le cœur. J'aurai dû être heureuse, j'aurai dû me réjouir, mais j'ai été incapable, car cet homme que j'ai retrouvé pendant une seconde n'était qu'éphémère. Tu me regardas et sans un mot, sans un murmure, tes lèvres bougèrent doucement, calmement afin que je puisse capter chacune des syllabes :

    -" Merci... je t'aime, ne l'oublis pas, mais oublis moi...."

    Je mis un temps à réagir, à comprendre, et lorsque j'y parvins... c'était trop tard. Tu m'avais souris, une ultime fois et avec lenteur, tes yeux s'étaient fermés. Tes poumons inspirèrent une ultime fois l'air frais de la pièce avant de le rejeter dans un soupir, de soulagement, de lassitude...je ne serais le dire. Un bip strident se mit à hurler dans la pièce. Tout alla tellement vite. Des infirmiers déboulèrent avec une machine dont je ne connaissais le nom, une infirmière me prit par les épaules et me demanda de reculer, je tentai de lui résister, en vain. Je voulais rester près de toi, je voulais garder ta main au creux de mes paumes. Pourquoi me demandait-elle de partir, de te lâcher, de te laisser ? Mes yeux ne quittait pas ton visage souriant, comme sourirait un enfant malade... N'était-ce pas ce que tu étais..? La jeune femme resserra son emprise et me fit sortir de force. Ma main lâcha la tienne qui tomba mollement sur le matelas immaculé. Dans un ultime effort, dans un vaine espoir, je tendis le bras vers toi.. Mais elle gagna. Elle me parlait, mais ces mots n'étaient qu'une bouillis incompréhensible... je ne captais rien et la seule chose que j'entendais, c'était ce bip strident qui raisonnait en échos dans mon esprit. La porte se ferma derrière nous, Le brouhaha qui régnait dans la chambre fut estomper en un sourd bourdonnement. La jeune femme avait toujours ses deux mains fermement posées sur mes épaules, son regard anis me fixa et dans ses yeux, la tristesse et la compassion étaient reine de toutes autres émotions. C'est alors que je compris enfin ce qui se passait.
    Non...Non...Non !! C'était impossible !!! Il ne pouvait pas... Il ne pouvait pas être partit ! Pas maintenant !! Pas déjà !! Les larmes se mirent à déferler sans rien pour les empêcher de couler. Je voulais crier ! Hurler ! Les supplier eux là haut, dieux auxquels je ne croient pas, je voulais les supplier, les implorer de le laisser tranquille, de ne pas le rappeler, pas maintenant...Mais aucuns mots ne sortaient, aucuns son...rien. Rien d'autre que de lourds sanglots. Mon regard brouillé de larme ne quittait pas la porte close, la porte de la chambre numéro 249, celle de ta chambre... L'infirmière qui était toujours devant moi, exerça une légère pression sur mon épaule et me demanda de m'assoir. C'est mécaniquement, tel un robot mal huilé, que je m'exécutait. Elle s'assit à mes côtés et tenta de me réconforter. Mais je ne l'entendais pas, j'étais trop loin...perdue dans le tumulte de mon esprit, je laissai les souvenirs revenir à moi. Les minutes s'écoulèrent, minutes qui passèrent avec la lenteur des années, des siècles. Tout au fond de mon être, une petite flamme d'espoir brulait doucement. Flamme qui illuminait de sa futile clarté les ténèbres de mon esprit. Cette minuscule flamme, s'était l'espoir. Oui, je voulais espérer, je voulais croire qu'il était encore en vie, que les médecins allaient sortir de cette p**** de chambre en me disant que se n'était rien, rien d'autre qu'une simple machine tomber en panne. Je m'accrochais à cette espoir, je m'y accrochait aussi fort que Rose dans Titanic.. D'ailleurs, je lui ressemblais un peu...j'étais un peu une naufragée, perdue au milieu des eaux glacées de la vie, seule sur sa planche. Et lui, il était là, s'éteignant doucement, les eaux gelées avaient eu raison de lui. Mais dans le film, Jack mourait...serait-ce aussi le cas pour Josh...Non, je ne voulais pas y croire.
    Après dix siècle d'attente, la poignée s'inclina.
    Le premier à sortir fut un homme d'une trentaine d'année, assez grand, les cheveux noir coupé en brosse. Son visage étaient voilé par un masque impénétrable, mes ses yeux le trahissaient. Ces prunelles n'étaient que deux vastes océan d'émotion. Tristesse, compassion, pitié...échec. Ces sentiments de désespoir tourbillonnaient au milieu de l'azur de ses yeux. Il n'eut pas besoin de dire quoi que ce soit...j'avais compris...La flamme venait de s'éteindre....


    Chapitre III :




    Les heures qui ont suivis ton départ, je n'étais plus la même. Je n'étais plus personne à vrai dire. Vous connaissez le néant ? Cette sensation de désespoir mêlée à de l'incompréhension qui vous suis partout ? Non ? Et bien laisser moi vous expliquer.

    Ça ressemble à un immense désert plongé dans l’obscurité. Pas l’obscurité tendre et accueillante des clairs de lunes, lorsque la lune inonde de sa pâle lumière bleuté le paysage. Non… Là dedans, il est impossible de discerner quoi que ce soit. Même toi, tu ne te reconnais pas. Tout est noir, sombre effrayant. Tu déambules dans un océan de noirceur, marchant au hasard, croisant les doigts, priant pour ne pas tomber, pour ne pas trébucher. Pourtant, malgré tous tes efforts, malgré tes prières, tu trébuches et tu finis par t’écrouler. Tu tombes dans un tourbillon infinie, un tourbillon illusoire où rien ne peux t’empêcher de tomber. Un étrange endroit où tu ne peux te raccrocher. Pourtant, tu essayes, ça je peux te l’assurer, tu essayes tant bien que mal de te raccrocher à une branche, à un espoir, aussi misérable soit-il, tant qu’il peut te permettre de sortir de cet enfer. Tu hurles, tu envois des SOS à qui veut bien l’entendre, mais ils restent sourd et personne ne les reçoit. Alors tu t’enfonces un peu plus, un peu plus à chaque minute qui passe. Alors à la fin, tu abandonnes. Tu cèdes. Tu craques. Tout autour de toi se retrouve plonger sous un brouillard opaque, un brouillard de futilité. Rien ne compte plus. La vie même n’a plus aucuns sens. Alors tu te laisses aller. Tu marches en trainant les pieds. Ton corps n’est plus qu’une simple enveloppe charnelle dénudée de toute âme. Tu ne ressens plus rien, plus aucunes souffrances, plus aucuns mal-être, et parfois, cela fait du bien. Ne plus ressentir. Etre indiffèrent à ce qui nous entoure, à parfois quelques chose de positif. Oui, parfois n’être plus qu’un zombi à quelques chose de bon, ça permet...d’oublier. D’oublier tout ce que tu ressens, d’oublier ce que tu as ressenti, de tout oublier...
    Voilà à quoi je ressemblais lorsque tu m'as quitté. A une loque, à un zombi, ou bien à un robot à moitié cassé qui déambule sans but précis, là où ses jambes de fer rouillées veulent bien le porter. J'étais perdu, désorienté. La dépression me rongea, me bouffa jusqu'à épuisée mes dernières forces, mes dernières ressources. Si aujourd'hui je suis encore là, c'est grâce à lui. Il réussit à me tirer vers le haut, à me faire sortir la tête de l'eau, il fut ma bouffé d'air pur, ma bouée de sauvetage. Mon sauveur.

    Mais ça, c'est une autre histoire, une histoire que je suis toujours en train d'écrire, un nouveau chapitre. Oh bien sur, ce chapitre ci n'est pas complètement finit, tu continus de vivre dans mon cœur. Mais j'ai réussis à tourner la page, à clore le chapitre, un chapitre écrit à l'encre d'or, un chapitre inoubliable.


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Dernière édition par Mélancolie Démentielle le Dim 18 Mar - 17:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Amy.   Lun 12 Mar - 21:44

C'est tellement ... Tellement ... Super ? Non, pas approprié.
Tellement Magnifique ♥ J'adore x) J'adore ton style, j'adore ton histoire ... Bref; c'est génial,quoi (plus direct) ♥
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MessageSujet: Re: Amy.   Mar 13 Mar - 16:15

Merci : )

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MessageSujet: Re: Amy.   Mar 13 Mar - 22:18

J'suis pas super douée pour donner mon avis. Par exemple, j'suis incapable de te dire ce qui est bien. 'Fin si : Tout est bien. Mais bon ... c'est pas vraiment complet :/ D'solée ! Smile

EDIT : Je me suis mal exprimée ~ C'est pas ton histoire qui n'est pas complète (elle est parfaite ♥) mais c'est mon avis qui n'est pas vraiment complet x) ~


Dernière édition par Patte d'Ambre le Dim 18 Mar - 15:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Amy.   Dim 18 Mar - 14:32

Euuh !! ^^
Merci ! xP


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MessageSujet: Re: Amy.   Dim 18 Mar - 14:48

J'ai lu et je trouve ça très bien écrit. Un peu triste. Mais on rentre facilement dans l'histoire.
;) Bravo ♫
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MessageSujet: Re: Amy.   Dim 18 Mar - 17:28

Ambre : T'inquiéte j'avais compris ! =P

Sphèry : Merci ! =)

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MessageSujet: Re: Amy.   

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Amy.
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