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 Uncle Mad is gonna kill you [Smoke]

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Emy
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MessageSujet: Uncle Mad is gonna kill you [Smoke]   Dim 19 Jan - 10:21


    I’m not crazy. My reality is just different than yours.
    Laby & Smoke
    Never Wanted To Dance – Mindless Self Indulgence

    Je ne suis pas fou. Non. Ce sont les autres qui sont différents. Ils ne comprennent pas. Ils ne savent pas. Je marche dans le noir le plus complet, le vide absolu, l’absence constante, l’échec. Je suis sûr que la folie est un grain de génie. N’est pas fou qui veut. Ça amène à se questionner, se remettre en question, critiquer, encore, toujours. Chercher à comprendre, faire comprendre, se perfectionner, être heureux, accepté. Échec constant. Je ne suis pas fou. Mais ils me suivent, me fixent, me jugent, analysent chacun de mes mouvements. Tout mon corps le clame. Coupable. Trop de reproches. Je ne comprends pas. Je ne voulais pas. C’est pas comme si. Faire semblant. Toujours. Sincère, quelqu’un de sincère. Où ? J’en ai besoin. Suis-je fou ? Dis-moi, toi, tu étais toujours là. Tu n’y es plus. Y est là, parfois. Un fantôme, un reste d’âme accroché à la mienne. Son dernier cadeau. Un fléau. Une illusion. Qu’importe.

    Ils sont là, partout. Trop. J’étouffe. L’air compresse mon cœur en lambeaux, mon âme piétinée, mes tripes tentent de me fuir elles aussi, mon sang frappe l’intérieur de mes oreilles comme pour me punir. Nerveux, les yeux hagard, je rentre et ressort mes griffes machinalement. Sortir. Vite. Où, comment, aucune importance. Fuir. Sang. Quelque chose, n’importe quoi. Ils ont peur, je le sens, le devine dans leurs regards désapprobateurs, la position de leurs pattes arrières, prêtes à me sauter dessus, m’égorger, faire gicler une mare de sang, de sang maudit, sang de lait, sang de neige. Labyrinthe Ensorcelé. Nom maudit, nom célèbre, destiné à me punir, encore et toujours. Je reste surpris que l’autre vieux l’ait accepté. L’en remercie. Ma folie – ma non-folie – a un sens, finalement. Lui, toujours lui. Pourquoi lui et pas moi ? Pourquoi est-ce toujours les meilleurs qui partent. Envie d’hurler, de mordre, griffer. Pleurer. Fuir, partir avant qu’il ne soit trop tard.

    Trop près, trop de chats, trop de blessés potentiels. Besoin de partir. Impossible. Comme une chaîne qui a emprisonné mon cœur quelque part au fond de cette tanière sombre et humide. Souffle court. Les papillons aux couleurs qui n’existent pas bourdonnent à mes oreilles, tels des frelons empoisonnés. La pouponnière au loin. Trop d’innocence. Je leur ferais peur de toute façon. Tant mieux. Tant pis. Plus jamais. S’attacher à quelqu’un. Et pourtant, ils sont là, j’entends encore leurs voix dans ma tête, lorsqu’ils font des conversations à 3h du matin parce qu’ils n’arrivent pas à dormir. Ils me tiennent éveillé, en haleine. Je ne leur fais pas confiance. Ils ne sont pas moi. Pas eux, ces chats brisés avec qui je n’ai rien en commun. Elle, elle est pourtant là, si proche et pourtant si loin, preuve vivante que ce n’est pas qu’un cauchemar, que je suis bien le rouage d’un cerveau malade, encore plus que le mien ou celui de Soul – Innocence affirme l’avoir vue en train de parler dans le vide, s’autoproclamant Âme Vagabonde.

    Brume, si fragile, jeune et innocente. Destinée à être brisée, elle aussi. Protéger, mais comment ? Et pourquoi ? Je suis déjà brisé, elle en a décidé avant même ma naissance. Mon nom, ce fléau, ce bourreau. Trop rationnel pour elle. Un grain de folie en plus dans mon cerveau malsain. Les papillons attaquent furieusement mes yeux, tentent de les dévorer, sans fin, sans répit, sans envie. Sang. Je ne vois plus, je suis aveugle, un vieux chat tout bon à enterrer. Non, elle n’a pas fini de me faire souffrir. Elle veut un exutoire. Elle me veut, moi. Et Brume. Ombre, seuls survivants de son carnage immuables. Ombre, l’ombre d’elle-même, de sa joie, son bonheur, ses envies. Ombre, brisés qu’elles qu’en soient les circonstances. Encore et toujours à sa merci. Je leur fais confiance. Ils sont en moi. Ils sont moi. Comme moi. Comme elle. Créatrice de notre désespoir, avide spectatrice de nos élans de folie.

    J’avance une patte devant l’autre. Je ne sais pas trop où je vais. Mon flair est saturé par toutes ces odeurs. J’entraperçois vaguement une petite forme grise. Soupire. Enfin, elle est là, elle va m’aider, je vais la sauver. Le contraire ? Aucune importance. J’attrape son corps de tristesse d’une patte. Ais-je rentré mes griffes ? Je ne sais pas, ne sais plus. Effrayant, sans doute. Comme toujours. Quotidien effrayant. Je crois que je la plaque au sol. Je ne sais pas. Tout est confus. Ma voix est rauque, tel un caillou qu’on érode sur le soleil brûlant. « Suis-moi. Sauve-moi. » Je ne suis pas sûr de ce que j’ai dit. Peut-être quelque chose comme « Salut ! » Va savoir. Je ne peux plus rester. Trop de menace dans l’air. De la haine à l’état pur. Je fronce le museau. Là-bas, la sortie. Vague, lointaine. Accessible. Je cours, je marche, je vole, je rampe. Ce n’est pas grave, j’ai franchi la limite. Enfin, je respire, les papillons, mécontents, viennent se loger dans la dépouille de mon cœur tandis que je m’assois sous un arbre. Souffler un bon coup. Seul, je suis seul. Personne ne viendra me déranger. Pas ici. Pas maintenant. Non.
    made by pandora.


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Petite Fumée
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MessageSujet: Re: Uncle Mad is gonna kill you [Smoke]   Dim 2 Fév - 5:33



Une nuit dangereuse
feat Labyrinthe Ensorcelé

Le jour qui venait de passer avait été des plus ordinaires. Je n’avais pas fait grand-chose, comme à l’accoutumé. Je ne pouvais pas faire grand-chose, non pas parce que je ne le voulais pas, non juste parce que ma mère m’interdisait de trop nombreuses choses. On m’a souvent dit que ce qu’elle faisait s’était me protéger. Mais franchement, moi je crois que je suis juste en train d’étouffer et la responsable, ce n’est qu’elle. Pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas être comme toutes les autres reines ? Pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas me laisser un peu voler de mes propres ailes ? Si je ne le fais pas seul, comment est-ce que je débrouillerais une fois Apprentie ? Est-ce que le retard que j’aurais pris à être enfermer dans la pouponnière se répercutera sur mon apprentissage ? Je ne l’espère pas. Je ne le veux pas. Justement, je songeais. J’étais depuis un petit moment déjà dans les bras de Morphée. Morphée qui avait le pouvoir de me faire sortir de la pouponnière dans mon autre vie. Une vie sans une maman trop protectrice. Une autre vie sans une maman collante comme une écharde au pelage parce qu’elle craint qu’il ne m’arrive quelque chose. Qu’est-ce qui peux bien m’arriver ? Je ne sortirais pas du Camp et si je le faisais, ce serait bien évidemment parce que j’en aurais l’autorisation et accompagnée. Déjà que ma mère me rendait constamment mon apprentissage plus long et plus difficile, je n’allais pas en plus le retarder en m’improvisant une sortie idiote et dangereuse. Parfois, j’aimerais bien que ma mère relâche son étreinte, mais je crois que ce serait trop lui demander. Je gambadais joyeusement dans une prairie verdoyante. Une magnifique prairie fleurie dans laquelle les proies et les papillons ne manquaient pas. Ce bout de terre semblait s’étendre jusqu’à perte de vue. Je ne voyais que cela, de l’herbe, des fleurs de toutes couleurs et des papillons ayant de magnifiques ailes. Tout était calme, aucun danger à l’horizon. Je m’étais donc autorisé à faire un pas, puis deux, puis trois… J’étais finalement partit en quête d’aventure, mais pas une aventure dangereuse, une petite découverte de ce vaste territoire qui s’étendait inlassablement devant mes petits ronds. Alors que je m’étais mise à trottiner joyeusement, quelque chose me percuta. Celui qui me percutait ne se trouvait pas dans le monde dans lequel j’étais libre. Non. Il n’était pas dans ce monde où tout ce que l’on peut souhaité se réalise. Il était dans l’autre monde. Le monde réel. Ma prison au quotidien. J’ouvris instantanément les yeux après le choc violent avec lequel j’avais été propulsé au sol. Lorsque ma vue se fut un peu moins trouble, je pus entrevoir un matou au pelage brun et au corps musclé courir, comme si sa vie en dépendait, vers la forêt. Les larmes montèrent rapidement jusqu’à mes paupières et elles  finirent par perler et rouler sur mes joues crasseuses et pleines de poussière. Je me relevai péniblement et me rendis compte que je me trouvais dans le Camp. Est-ce que c’était ce frapadingue de chat qui m’avait amené ici ? Ou était moi-même qui pendant mon sommeil avait échappé à l’étreinte de ma mère ? Et qui était ce chat ? Pourquoi m’avait-il saisit et puis relâcher violemment. Est-ce qu’il appartenait au Clan de l’Ombre ? Est-ce que c’était un solitaire ou autre venu pour faire des dégâts dans le Camp ? Je tournai la tête des deux côtés et de haut en bas. Rien à signaler. Pas de dégâts visibles sur le Camp. Jetant un œil sur la forêt, je me demandais si je pouvais sortir. Si je pouvais tenter, par une nuit sombre, de sortir pour la première fois du Camp. C’était peut-être ma seule chance pour pouvoir sortir. Il fallait encore que je patiente trois lunes pour devenir une novice. Et trois lunes, c’est long lorsque ‘l’on a à peine le droit de sortir de la pouponnière. Je soupirai et me résolus à retourner dans la pouponnière. Ayant pesé le pour et le contre, le contre l’emportait bien évidemment. Je ne gagnerais donc pas grand-chose à partir ce soir, maintenant ou avant mes six lunes. Tournant les talons, c’est quand je me mis à marcher que la douleur fusa. A chacun de mes pas, un cri de douleur m’échappait. Qu’est-ce que j’avais encore fait pour me faire mal ? Si ma mère le découvrait, j’allais certainement me faire gronder. Elle qui me surprotégeait, si jamais elle me voyant ou me plaindre ou lâcher un petit cri de douleur ou encore simplement serrer les dents, elle s’inquièterait rapidement et ne pouvant prouver ce que j’avançais, je ne pourrais pas me justifier. D’ailleurs, je ne pouvais pas mettre fait mal toute seule. J’avais beau être un peu maladroite, ce n’était plus de la maladresse pour avoir mal à chaque pas. Serrant les dents, je m’assis un instant pour réfléchir. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre que c’était l’étrange chat qui avait dut, en me faisant tomber, sortir ses griffes et mes les planter sur le corps. En observant mon corps, je vis qu’une touffe de ma fourrure avait été arrachée sauvagement. Je maugréai et jurai sur ce matou. Si jamais je le retrouvais et qu’il ne me donnait pas une explication valable, il allait me le payer très cher. Une sensation étrange monta en moi. Je ne souhaitais plus retourner dans la pouponnière maintenant. Je m’en fichais pas mal de comment et pourquoi ma mère me réprimanderait. Que je parte ou pas ne changerait plus rien et puis, je pourrais toujours dire la vérité, qu’un étrange chat au corps décharné m’avait fait mal et que j’étais donc partit à sa recherche. Je me relevai de nouveau et serrai les dents. Je me mis à marcher lentement mais sûrement, me dirigeant vers le tunnel de ronce qui délimitait le Camp du Clan de l’Ombre. Une fois dehors, je découvris avec peu d’émerveillement une forêt sombre et qui me faisait un peu peur. On m’avait tant raconté sur cette forêt. On m’avait dit que des renards et des blaireaux, qui étaient des animaux bien plus gros que les chats y vivaient et qu’ils pouvaient attaquer un chaton à tout moment. A ce moment, j’espérais que ce n’était que des histoires à dormir debout pour ne pas que les chatons sortent du Camp. Me dirigeant aléatoirement vers la forêt, je choisis étrangement, le chemin qu’avait emprunté l’énergumène. Au bout d’un petit moment, je m’étais habitué à la douleur. Si bien que cela ne me faisais plus que grimacer et encore, lorsque je m’appuyais vraiment sur les pattes dont les mouvements appuyaient sur mes minuscules blessures. Cette forêt sombre me faisait vraiment froid dans le dos. Je m’arrêtai net lorsqu’un corbeau passa au dessus de ma tête en croissant. J’avais alors repris mes esprit et était repartis. Je ne mis pas longtemps à tomber museau-à-museau avec l’étrange chat. Il s’était arrêté net, non loin d’un arbre. Là, contrairement à dans le Camp, il semblait presque serein. Comme si la forêt sombre, qui faisait bien plus peur que le Camp, était plus relaxante, plus sécurisante. Sans plus réfléchir, j’ouvris ma gueule et miaula avec une touche d’agressivité dans la voix :

« Eh ! T’es qui toi ? »
 

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MessageSujet: Re: Uncle Mad is gonna kill you [Smoke]   Lun 24 Fév - 9:42

    La conjonction Saturne/Uranus exacerbe votre individualité.
    Laby & Smoke

    Let It Burn - Nightcore

    Eh ! T’es qui toi ? Petite voix de chaton. Je sursaute. Quelqu’un. Personne. Brume ? Je plisse les yeux. Non. Elle lui ressemble mais non. Pas elle. Où est-elle ? Brume, mon ange, ma princesse que fais-tu ? Dis-moi qu’elle ne t’a pas brisée, pas encore, que tu resteras pure et innocente à jamais, que le ciel coulera une dernière fois avant de me brûler, que les poissons ne volent que dans mes oreilles, que les papillons noirs qui me soutiennent sont réels, que les mastodontes colorés ne sont qu’illusion, que la peur n’est que souffrance et la vie est lumière, que le monde est beau et que tu m’aimes. Dis-le-moi. Prononce ces trois petits mots, synonymes de mort, de plaisir, de désir, de bonheur, d’émotions. Fais-moi ressentir autre chose que l’angoisse, la terreur, la douleur, la culpabilité, le rejet, l’asociabilité. Donne-moi le sentiment d’exister, de vivre, de faire partie de ce tout unique qui vous constitue mais qui m’est inaccessible, donne-moi l’impression que j’ai un sens, que je mérite quelqu’un, quelque chose, une lueur sur mon chemin, que mon âme s’est entre-déchirée pour une bonne raison, que je mérite ces tortures, que chacun d’entre nous doit expier ses pêchés. Montre-moi à quel point nous sommes un, tous autant que nous sommes, que la vie n’a pas de sens sans la mort, que la passion peut se déchaîner de différentes façons, que le feu brûle et que l’eau mouille. Montre-moi.

    Une légère odeur âcre me reconcentre sur le moment présent. La gueule entrouverte, j’hume le délicat parfum, cet ami qui me poursuit depuis si longtemps. Le sang. Pas tout à fait là, mais pas loin. Un peu sonné, je baisse la tête et contemple la touffe de poil manquante, fais une moue boudeuse, grogne. Finalement, je les avais sorties ces putain de griffes. Quelle merde. Je suis donc bon qu’à ça ? Faire du mal partout autour de moi ? Les ennemis, j’dis pas, j’m’en branle, tant pis pour eux. M’enfin une gosse de mon Clan, faut pas déconner. Sérieux, elle a rien demandé la pauvre môme, sa mère va être terrorisée et j’vais me taper une réputation encore pire que d’habitude. Enfin si c’est possible. Je souffle, agacé. Fais chieeeer. Je me rends soudain compte qu’elle me fixe avec impatience. Ah oui, merde, elle avait une question. Je sais plus ce que c’était. Bon, au pif, on va dire que c’était mon nom, les banalités du début quoi. Un début d’amitié ? Avec une chatonne ? Sérieusement ?

    Labyrinthe Ensorcelé. Je grimace. Bien trouvé hein ? Non mais minute, pourquoi elle est là au fait ? Elle veut que je lui rende des comptes ? Ou alors elle veut me faire du chantage ? Quelle pétasse ! Je fronce le museau, indécis. Elle sent plus l’agacement, la douleur et la peur que l’arrogance. En fait, elle en semble un peu dépourvue. Sûrement une fifille à sa maman. Pas très convaincu, je me redresse néanmoins. Un peu de politesse n’a jamais tué personne. Ah si. C’est vrai. Ben dans ce cas-là, on essayera de faire en sorte que ce soit elle qui reste en vie, ok ? Et euh, pardon. Tu veux quoi ? J’ai peut-être été un peu sec, voire dur. M’enfin je lui ai rien demandé non plus hein ! Je cherchais Brume, et elle, elle était plantée là, tel un ange tombé du ciel, un ange aux airs de Déesse. Mais elle n’est pas Elle. Elle en est une. L’innocence, l’épargnée, la miraculée, encore douce et belle. Peut-être à jamais. Peut-être pas. C’est elle que je dois protéger. A tout prix. Je bande mes muscles, nerveux à l’idée qu’il ne lui arrive quelque chose, mais ne pouvant pas abandonner l’autre grise qui lui ressemble tant au milieu des bois et blessée. Fais chier. Grouille.
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